
Office français de la biodiversité, Méthodes et techniques,
210 pages
Ce guide a pour principal objectif de présenter les bonnes pratiques environnementales permettant la prise en compte des enjeux écologiques dans les chantiers réalisés directement en milieu aquatique. Afin d’anticiper et de réduire certains impacts prévisibles, cet ouvrage permet d’acquérir les connaissances, la compréhension et les éléments techniques indispensables à la programmation et à la conduite des types de chantiers traités.
Pour citer cet ouvrage :
Georges N., Billy de V., Schwab T., Rivaud P., Corbet T., Moulin N., Miramont T. 2025.
Travaux en cours d’eau. Bonnes pratiques en phase chantier.
Office français de la biodiversité, Méthodes et techniques, 210 pages.
Cet ouvrage est présenté sur le portail technique de l’Office français de la biodiversité :
https://www.ofb.gouv.fr/node/12062 et référencé dans le portail documentaire partenarial
sur l’eau et la biodiversité : documentation.eauetbiodiversite.f
Avant-propos
Conçu comme un nécessaire complément au guide Protection des milieux aquatiques en phase chantier (McDonald et al., 2018), qui introduisait la notion d’approche multi-barrières pour minimiser les risques d’érosion et de transport de particules fines des chantiers terrestres vers les milieux aquatiques, le présent guide a pour principal objectif de présenter les bonnes pratiques environnementales permettant d’anticiper et de réduire certains impacts prévisibles des chantiers réalisés directement en milieu aquatique.
Le cadre de connaissances et les bonnes pratiques environnementales présentés dans ce guide portent sur les zones de chantier concernant directement des cours d’eau ou des plans d’eau.
Ces bonnes pratiques constituent donc des mesures provisoires spécifiquement dédiées à la phase chantier. L’ensemble des situations de chantier ne peut être détaillé dans ce guide. Il faut donc adapter les approches, analyses et procédures aux spécificités rencontrées sur les nombreux types de chantiers possibles.
Enfin, par leur nature, leur ampleur et leur mise en œuvre, certaines de ces bonnes pratiques peuvent être considérées comme des installations, ouvrages, travaux et activités (IOTA) pou vant nécessiter une déclaration ou une autorisation au titre de la Loi sur l’eau et le respect des arrêtés de prescriptions générales applicables.